Jeanne Guillot

Information biographiques

J’ai fait des études de cinéma à la Fémis en section image. Pour mon diplôme (sept 2009) j’ai eu l’idée de faire mon mémoire sur la mise en scène en relief « Le relief est-il nécessairement spéctaculaire ». Et un court métrage de fiction en prises de vue réelles de 20 minutes « Le train où ça va ».
Pour ces deux choses et par ordre de rencontres, Alain Derobe (m’a aidée et prété sont rig), Céline Tricart (m’a aidée et a été co-stéréographe du film), Laurent Verduci (m’a aidée, a été mon tuteur  de mémoire et co-stéréographe du film), Yves Pupulin et tout Binocle (avec qui j’ai beaucoup travaillé depuis), Sylvain Grain (m’a conseillée et aidée).
Et toute la merveilleuse équipe du film évidemment, ainsi que la Fémis, Alga, Eclair….
Rapidement après et de manière très inattendue pour moi, le relief à eu le redémarrage qu’on connait entre autres avec la sortie d’Avatar. Et j’ai donc commencé à travailler avec Binocle grâce à une table ronde lors d’un festival à Contis organisée par Jerôme Diamand Berger autour de la mise en scène en relief. (Où beaucoup de membres d’UP3D étaient présents et/ou invités d’ailleurs)
Depuis j’ai travaillé comme assistante stéréographe puis comme stéréographe.
Je travaille actuellement sur la post production du Film Amazonia. Long métrage tourné en Amazonie. Réalisé par Thierry Ragobert. Co-production franco-Brésilienne – BilobaFilms-Gullane.
Le sortie du film est prévue pour février 2014. Un teaser va être présenté à Cannes.
A coté de ça, le statut d’intermittents du spectacle m’a permis de travailler sur de nombreux courts métrage plus ou moins dotés de financements, des films d’étudiants (Louis-Lumière et la Fémis) et de finir cette année un court métrage que j’ai réalisé : Le nom des Roses. (prod Good Fortune Films).
J’ai été heureuse à l’occasion de ces tournages, de festivals, de conférences, de réunions à UP3D, de salons en France ou à l’étranger…; De rencontrer ou de retravailler avec des réalisateurs, chef opérateurs, stéréographes, ingénieurs, machinistes, et tous les corps de métiers (la liste serait trop longue!).
Parce que ça permet aussi de garder tout son enthousiasme et sa curiosité pour son métier.
 
Et je continue de penser depuis mon mémoire qu’il faut tout essayer en relief. Avec les meilleurs moyens possibles, avec la plus grande rigueur technique possible mais surtout, surtout, d’essayer tout ce qu’on peut en mise en scène relief !

 

Catégories : Stéréographe